
Les Verts genevois annoncent qu’ils ne veulent plus construire suffisamment pour nos enfants. L’objectif de 50’000 logements défendu en décembre 2007 par leur Conseiller d’Etat Robert Cramer, actuel Conseiller aux Etats, n’est soudainement plus valable. Mais où les verts veulent-ils loger ceux qui travaillent à Genève et qui participent à notre prospérité ? En France voisine pour créer immanquablement de nouveaux pendulaires frontaliers qui étouffent déjà nos villages ? Ou faudra-t-il fermer des entreprises et leur conseiller d’aller installer leurs bureaux ailleurs ? Voilà ce proposent les Verts Genevois !
Ils ne sont plus en phase avec leurs élus! Cela démontre que le Canton ne peut plus continuer à être représenté au Conseil des États par une députation aussi incohérente: une socialiste et un vert ne défendront pas notre canton comme il le mérite. Le PLR.Les Libéraux-Radicaux apporte des solutions concrètes : comme les grands projets immobiliers portés par Mark Muller qui intègrent les principes du développement durable pour s’assurer de leur bonne intégration : les surélévations là où c’est possible, des projets pour construire la ville en ville (PAV), l’urbanisation des zones enclavées non construites et impropres à l’agriculture, un déclassement modéré de la zone agricole et une planification cohérente de l’ensemble pour répondre aux besoins de logements de nos enfants. Souvenez-vous, les Verts s’étaient déjà opposés sans raison valable à l’éco quartier des Cherpines heureusement accepté par le peuple genevois en avril 2011.
C’est un fait : les Verts veulent la décroissance pour Genève. Ils menacent donc directement le financement de la protection et de la cohésion sociale et les nombreuses entreprises et associations qui font vivre le canton. Il n’y a pas de protection sociale et d’investissements pour la sauvegarde de l’environnement sans une économie forte et des habitants qui travaillent pour les financer.
Les Verts lancent une nouvelle notion : Genève souffrirait d’un « excès de mobilité ». Visiblement, ils ne perçoivent pas les mêmes réalités que nous. Il suffit de constater toutes celles et ceux qui sont bloqués tous les jours dans les bouchons, entassés dans des bus ou en danger sur leurs deux roues. Toutes celles et ceux qui voient surgir de plus en plus de contraintes pour se déplacer. Les verts ne veulent plus optimiser l’utilisation des transports individuels, mais simplement la réduire sans proposer d’alternative réaliste.
Qu’adviendra-t-il des artisans, des PME, des consommateurs, des handicapés, des personnes âgées et de tous ceux qui ont absolument besoin de se déplacer pour travailler, pour se loger, pour se nourrir, pour rendre visite à leurs proches si on les isolent comme le veulent les Verts?
Le PLR.Les Libéraux-Radicaux propose autre chose : la complémentarité des modes de transport. Des transports publics efficaces, des axes routiers structurés et fluides, une traversée du Lac qui complète la ceinture routière du Canton et s’intègre dans le réseau des routes nationales.
Le PLR.Les Libéraux-Radicaux veut une croissance raisonnable et maitrisée du développement du Canton, pour tous, dans le cadre de la Région. C’est justement sur ce thème central que le PLR organisera le 20 août prochain sa première manifestation politique : l’Université d’Eté du PLR débattra de croissance ou décroissance ?. Cette question sera examinée sous les trois angles de l’Economie, de l’Environnement et du Social avec des intervenants porteurs de projets réalistes, des spécialistes et les militants et sympathisants du PLR (une information détaillée sera publiée au début août).
Les Verts marquent un superbe auto-goal ! Le temps est venu pour eux de laisser leurs places à Berne à celles et ceux qui aiment Genève, pour celles et ceux qui comme le PLR veulent assurer à nos enfants un avenir prospère et durable.
Alain-Dominique Mauris, président du PLR
Rolin Wavre, secrétaire général
Geoffroy de Clavière, secrétaire général


