Les Libéraux-Radicaux Genève

Session du Grand Conseil, victoires du PLR. Pour les Genevois

Le Grand Conseil tenait sa session d’avril jeudi et vendredi. L’occasion pour le PLR d’obtenir un joli succès : le parlement a accepté par 61 voix contre 25 une motion portée par le député et vice-président Gabriel Barrillier, visant à mettre en place, comme l’a fait avec succès le Conseil fédéral au niveau national, un programme de réduction des tracasseries administratives et des excès de réglementation. L’objectif : soulager les citoyens dans leurs démarches, arrêter de pénaliser l’esprit d’entreprise, supprimer les entraves à la création de places de travail pour les Genevois.

Requérir 27 autorisations pour exploiter un café ? Incroyable, mais vrai. Attendre de nombreux mois le transit de son dossier par une demi-douzaine de services pour la simple installation de panneaux solaires ? Fréquent. Trop fréquent.

Par ailleurs, la mise en œuvre de politiques publiques de première importance – et le mot est faible compte tenu de l’actualité – est ralentie par les excès bureaucratiques : c’est le cas de la nouvelle loi sur l’énergie, qui doit permettre des économies substantielles sur le patrimoine bâti, qui représente 50% de l’énergie totale consommée à Genève.

L’organisation d’une « table ronde » réunissant tous les acteurs concernés a été demandée, de même que la création d’une plateforme participative sur internet. Simplifier l’Etat, c’est possible. A une condition : y associer citoyens, associations, PME et communes.

Le PLR se félicite également du vote d’une aide financière annuelle de 500’000 francs à Genève Futur Hockey. Combattue par certains, à gauche comme à droite, elle s’inscrit pourtant dans un projet global de soutien à la formation des jeunes sportifs de Genève, voulu et obtenu par le PLR en septembre 2011 (motion 2020). Au vote, le projet a passé la rampe par 52 voix contre 25.

Enfin, le parlement a adopté une loi sur la cohésion sociale en milieu urbain. La députation du PLR, consciente des difficultés réelles auxquelles sont confrontés des Genevois au quotidien et de la nécessité de conduire une politique sociale ambitieuse, regrette la formule choisie par la majorité.

Alors qu’il paraît douteux qu’une loi supplémentaire constitue le meilleur remède, celle-ci met sur pied de nouvelles structures (un « conseil » et un « comité de coordination ») venant s’ajouter aux nombreux organes et groupements actifs dans ce domaine. La loi est au demeurant muette sur la question pourtant cruciale du financement. En vain, le PLR a tenté d’améliorer le texte, en proposant que les moyens alloués soient clairement identifiables dans une ligne budgétaire dédiée et qu’un équilibre général soit conservé, en identifiant des économies correspondantes.

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Depuis 2001, ce député travailleur et passionné en a dérangé plus d’un avec ses enquêtes pour la commission de contrôle de gestion ainsi q [...]

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