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	<title>PLR Genève</title>
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	<description>Site internet du Parti libéral-radical genevois</description>
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		<title>Discours d&#8217;Alain-Dominique Mauris lors de l&#8217;Assemblée générale du 23 mai 2013</title>
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		<pubDate>Sun, 26 May 2013 19:28:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain-Dominique Mauris</dc:creator>
				<category><![CDATA[Discours]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>

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		<description><![CDATA[Plusieurs d’entre vous m’ont sollicité pour que je redépose ma candidature à la présidence du PLR. Vos très nombreux témoignages de soutien me sont allés au cœur et avec votre appui je me...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs d’entre vous m’ont sollicité pour que je redépose ma candidature à la présidence du PLR. Vos très nombreux témoignages de soutien me sont allés au cœur et avec votre appui je me présente à vos suffrages ce soir.</p>
<p>Il s’agit pour moi de vous proposer un nouvel engagement pour nous concentrer sur l’essentiel de l’action politique et développer le positionnement de notre parti .</p>
<p>Il y a 2 ans, c’était le temps des déclarations, des personnalités en recherche de position. Il est temps de moins nous préoccuper du Qui et de nous investir sur Quoi et Comment !</p>
<p>Pour ces 2 prochaines années, je mets le cap sur l’émergence d’idées nouvelles et la réalisation de projets en phase avec les besoins de la population et les défis à venir. Quittons nos vieilles pantoufles pour aller battre campagne et nous engager sur des thèmes de proximité du quotidien des genevois.</p>
<p>Genève est un petit territoire, mais il y a tellement de différences entre ses communes : j’ai eu la chance de fonctionner comme Maire et administrateur dans trois d’entre elles : quelles différences entre Vernier la populaire, Bernex la bourgeoise et Corsier la privilégiée&#8230; et pourtant au-delà de ces étiquettes réductrices, tous les habitants ont les mêmes préoccupations et désirs : la qualité de vie, le bonheur et la prospérité.</p>
<p>Si le bonheur ne se décrète pas, la qualité de vie comme la prospérité sont de notre responsabilité politique. La population veut des élus qui gouvernent, qui les rassurent qui prennent en mains la défense des acquis et le développement durable de la prospérité pour tous.</p>
<p>La peur nous guette d’être aussi atteint par les graves crises qui nous entourent. La prime du succès s’offre ainsi trop facilement aux démagogues et autres populistes qui pensent qu’en agitant l’épouvantail ils apportent les remèdes et désignent sans nuance des responsables qui très souvent n’y sont pour rien.</p>
<p>ll est temps aussi de se défendre contre ces partis berçant de leurres ceux qui les écoutent, qui nivèlent tout par le bas et légifèrent à tour de bras pour réduire jour après jour la liberté individuelle, la liberté d’entreprendre, la liberté de mobilité et la liberté d’agir.</p>
<p>Nous devons clairement dénoncer les projets politiques peu scrupuleux du respect de la sphère privée, de la propriété et défendre notre souveraineté.</p>
<p>Les pays qui subissent de pleins fouets la crise, comme des renards affamés ont flairé la poule aux œufs d’or qu’est la Suisse. La fin annoncée de la gestion de fortune basée sur le secret bancaire le démontre. Des centres très compétitifs garantissant une confidentialité encore plus opaque se développent aux USA ou en Grande-Bretagne, qui eux ne sont pas inquiétés.</p>
<p>Cette nouvelle lutte économique issue de la mondialisation ne laisse aucune place à la faiblesse commerciale et politique.</p>
<p>Il est temps de lâcher les mesurettes et autres rustines. Il y a des décisions à prendre pour garder à Genève une place financière digne de ce nom et compétitive, des multinationales qui font vivre des milliers d’emplois et des centaines de PME, pour développer des centres de compétences et favoriser la création des PME libérées de la bureaucratie étouffante, soutenir un aéroport compétitif, des organisations Internationales qui hissent notre canton au niveau mondial… et d’arrêter de rougir de nos richesses et de nos succès !</p>
<p>Le PLR a proposé et continuera de proposer notamment des projets pour relancer la croissance, développer l’emploi pour tous, des formations de qualité en adéquation avec les demandes. Soutenir ceux qui produisent, ceux qui s’engagent, ceux qui créent de la richesse pour financer l’Etat social et contribuent au bien être de chacun.</p>
<p>Chers militants, le PLR est et sera ce que nous voulons et voudrons qu’il soit. Il est à notre image. Nous avons la responsabilité d’être tous ses ambassadeurs auprès de nos proches. De nous dépendent les succès à venir. De notre conviction à promouvoir nos valeurs dépend notre crédibilité et nos projets.</p>
<p>Avec votre soutien, je veux continuer à positionner le PLR comme le parti au service de la République de Genève et de la Suisse , un parti proposant les valeurs d’une droite forte et unie, responsable et de bons sens.</p>
<p>Oui nous pouvons être fiers d’être devenus le PLR genevois, d’avoir réalisé notre rêve et de prendre l’engagement de poursuivre le développement de notre parti.</p>
<p>C’est donc avec émotion et avec la ferme volonté d’assumer à nouveau la responsabilité de présider avec honneur et engagement le PLR, que je vous soumets ma candidature à votre approbation.</p>
<p>Vive le PLR, vive nos communes, vive notre canton et vive la Suisse que nous aimons et servons.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Les membres acclament leur président Alain-Dominique Mauris pour un nouveau mandat!</title>
		<link>http://www.plr-ge.ch/2013/05/24/les-membres-acclament-leur-president-alain-dominique-mauris-pour-un-nouveau-mandat/</link>
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		<pubDate>Fri, 24 May 2013 14:49:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie Creffield</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communiqués de presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Lors de l&#8217;Assemblée générale ordinaire, les membres du PLR Genève ont élu hier soir la Présidence ainsi que le Comité directeur du parti. Ovationné à l&#8217;issue de son discours puis élu par acclamation...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1301" alt="Alain-Dominique Mauris" src="http://www.plr-ge.ch/wp-content/uploads/2011/08/deviens_ambassadeur.jpg" width="620" height="380" /></p>
<p>Lors de l&rsquo;Assemblée générale ordinaire, les membres du PLR Genève ont élu hier soir la Présidence ainsi que le Comité directeur du parti.</p>
<p>Ovationné à l&rsquo;issue de son discours puis élu par acclamation des quelque 300 membres présents, Alain-Dominique Mauris a donc été réélu pour un second mandat comme président du Parti libéral-radical genevois, entouré de ses trois vice-présidents sortants, Murat Julian Alder, Pierre Conne et Yvan Zweifel, ainsi que du trésorier du parti, Alexandre de Senarclens.</p>
<p>Outre la Présidence, les membres ont également élu leur Comité directeur. Parmi vingt-cinq excellents candidats, vingt d&rsquo;entre eux ont été élus conformément aux statuts (voir les résultats ci-dessous) pour siéger dans le deuxième organe le plus essentiel du parti. L&rsquo;organe de contrôle des comptes a également été élu.</p>
<p>Dans une salle comble, l&rsquo;Assemblée générale s&rsquo;est déroulée dans la joie, la bonne humeur et un grand enthousiasme, suivie d&rsquo;un spectacle de Laurent Nicolet. La soirée s&rsquo;est terminée autour d&rsquo;un verre et de quelques verrines, permettant au président réélu d&rsquo;annoncer le nom des candidats élus au Comité directeur, après un long dépouillement lié à des résultats de vote serrés.</p>
<p>La confiance témoignée à l&rsquo;équipe de la Présidence dans sa réélection ainsi que l&rsquo;étroite élection du Comité directeur sont un signal fort de gratitude que les membres du PLR adressent aux organes dirigeants du parti. Cela prouve que malgré des temps parfois difficiles, la Présidence a su mener à bien non seulement la fusion d&rsquo;un nouveau parti issu de deux fortes traditions politiques, mais a également su forger, grâce à l&rsquo;engagement des membres et des militants, l&rsquo;identité d&rsquo;un parti dynamique et tourné vers l&rsquo;avenir.</p>
<p>Ces deux belles élections sont également une étape importante en vue des élections de l&rsquo;automne. A présent, au travail et tous derrière nos candidats !</p>
<h3>Résultat de l&rsquo;élection au Comité directeur</h3>
<p>Sont élus (dans l&rsquo;ordre alphabétique):</p>
<p>Barde Antoine<br />
Barth Thomas<br />
Büchi Thomas<br />
De Planta Francine<br />
Dubuis Sophie<br />
Favre Christiane<br />
Gautier Fabienne<br />
Gautier Horace<br />
Halpérin Lionel<br />
Hardyn Nathalie<br />
Leiser Jean-Marc<br />
Malek-Asghar Patrick<br />
Meyer Philippe<br />
Reich Bertrand<br />
Roy Céline<br />
Slatkine Ivan<br />
Subilia Vincent<br />
Von Niederhäusern Gregory<br />
Wavre Rolin<br />
Weiss Pierre</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Les récalcitrants du XVIe</title>
		<link>http://www.plr-ge.ch/2013/05/22/les-recalcitrants-du-xvi-eme/</link>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 14:37:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Renaud Gautier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>

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		<description><![CDATA[J’avoue que j’ai de la peine à m’en rappeler précisément. C’était il y a si longtemps… Quand je suis arrivé ici, ai-je failli être un récalcitrant ? Je ne crois pas que j’étais déserteur,...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>J’avoue que j’ai de la peine à m’en rappeler précisément. C’était il y a si longtemps… Quand je suis arrivé ici, ai-je failli être un récalcitrant ? Je ne crois pas que j’étais déserteur, j’avais juste peur pour ma vie ; et j’avais de bonnes raisons d’avoir peur. A l’époque, il n’y avait pas vraiment d’ambassades, et les routes n’étaient franchement pas sures.</p>
<p>Mais je savais, que de l’autre côté du jura, ma vie ne serait plus en danger du fait de ma religion. Chemin faisant, j’ai rencontré d’autres gens qui, comme moi, allaient trouver refuge ici. C’est un fait, j’étais content d’arriver ici, mais je comprenais aussi que beaucoup de gens s’inquiétaient de ces arrivées. Certains trouvaient déjà que ça suffisait. Que nous commencions à être trop nombreux… Ce sont, peut-être les mêmes qui plus tard exigeront que certains passeports portent un “J”. Et pourtant, n’avons nous pas amené quelque chose ici ? N’avons-nous pas participé, avec le temps, au développement de la Cité ?</p>
<p>Je ne m’en rappelle plus bien, c’était il y a si longtemps… Mais je crois que je n’ai pas envie d’oublier pourquoi je suis là.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Ambition personnelle et vide idéologique</title>
		<link>http://www.plr-ge.ch/2013/05/22/ambition-personnelle-et-vide-ideologique/</link>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 08:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre de Senarclens</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>

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		<description><![CDATA[L’engagement politique et l’adhésion à un parti peut avoir plusieurs motifs. La volonté de servir le bien public et de faire évoluer la société dans le sens des idées que l’on veut défendre...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’engagement politique et l’adhésion à un parti peut avoir plusieurs motifs. La volonté de servir le bien public et de faire évoluer la société dans le sens des idées que l’on veut défendre est certainement le premier et le plus louable. Il y a d’autres objectifs moins avouables tels que celui d’être connu et reconnu ou l’ambition d’acquérir un peu de pouvoir voir d’influence sur notre commune, notre canton et notre pays.</p>
<p>Souvent, ces motifs se conjuguent dans des proportions propres à chacun. Il demeure cependant toujours, derrière cet engagement, une vision de la société et des idées à défendre (du moins, j’ai la naïveté de le croire) qui déterminent le choix du parti dans lequel l’on souhaite s’engager. Quel rôle doit jouer l’Etat ? Est-il un acteur économique ? Jusqu’où doit aller le filet social ? L’Etat doit-il respecter une stricte laïcité ou s’inscrit-il dans une tradition chrétienne ? Quelles limites doivent être mises à la liberté individuelle et aux acteurs économiques ? Ces thèmes généraux se déclinent ensuite dans les programmes politiques sur des sujets plus concrets tels que la sécurité, les finances publiques, l’emploi, la fiscalité, le logement, la mobilité, … .</p>
<p>Or, depuis quelques semaines, certains politiques genevois changent de parti, comme ils changeraient de chemise, sans expliquer pour quelles raisons ils se sont éloignés idéologiquement de leur ancien parti ou en apportant des explications vaseuses et empruntées. L’une dira, pour justifier un échec personnel, que son parti est inféodé à un autre, alors qu’elle désirait ardemment l’alliance de ces deux entités politiques. L’autre expliquera qu’il ne se reconnait pas dans son parti, qui a récemment fusionné, alors qu’il ne s’est jamais exprimé au sein de ce même parti pour faire valoir telle ou telle ligne politique. Le troisième fera soudainement valoir qu’il s’est réveillé un matin avec l’âme d’un écolo-libéral en expliquant à la télévision locale comment il trie ses déchets, puis le surlendemain trouvera l’herbe plus verte encore dans le parti PBD qui vient de se créer à Genève et qui a pour seule raison d’être la sauvegarde du siège de Mme Eveline Widmer-Schlumpf au Conseil fédéral. Le lancement du PBD Genève est d’ailleurs symptomatique sur ce point. Les fondateurs clament haut et fort que ce parti constitue la seule alternative à droite, tout en ajoutant qu’ils travaillent à l’élaboration d’un programme…</p>
<p>Ces politiques donnent le sentiment d’une errance et d’un vide idéologique où seuls l’ego et l’ambition personnelle priment. Le parti n’est plus un outil pour faire valoir, défendre et faire avancer des idées mais un « machin » qui doit servir sa propre personne. Si le parti ne reconnaît pas immédiatement leur talent et la chance de les avoir comme membre, ils claquent la porte dans un geste relevant de la blessure narcissique. Cela ne peut que renforcer la perception négative que certains citoyens ont des politiciens de notre canton avec pour conséquence l’émergence de formations populistes et l’abstention aux prochaines élections. Triste constat !</p>
<p><em>Article paru dans la Tribune de Genève du 2-3 mars 2013</em></p>
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		<title>370 nouvelles places de crèche de qualité pour nos enfants!</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 15:49:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ivan Slatkine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Bonne nouvelle pour les centaines de familles genevoises sur liste d’attente : le groupe PLR a obtenu la création a très court terme d’environ 370 places de crèche, en garantissant la qualité de...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-8301" alt="" src="http://www.plr-ge.ch/wp-content/uploads/2013/05/Education2_web.jpg" width="620" height="380" /></p>
<p>Bonne nouvelle pour les centaines de familles genevoises sur liste d’attente : le groupe PLR a obtenu la création a très court terme d’environ 370 places de crèche, en garantissant la qualité de la prise en charge. Un véritable soulagement, lorsqu’on connaît le parcours du combattant que constitue la recherche d’une place de crèche à Genève.</p>
<p>Le Grand Conseil a adapté les normes d’encadrement concernant les plus grands. Pour les 2-3 ans, on passe de un adulte pour 8 enfants à un pour 10, et pour les plus de 3 ans, de un pour 10 à un pour 13. Les 0-2 ans ne sont donc pas concernés. Le nombre de m2 par enfant n’est pas non plus modifié. Et comme aujourd’hui, il pourra être tenu compte des besoins spéciaux nécessitant un encadrement approprié. A noter qu’un taux de un pour 12 est déjà pratiqué par plusieurs crèches sur la base de dérogations, sans que cela ne pose de difficulté.<br />
Par ailleurs, les stagiaires et apprentis – l’Etat encourage les vocations dans ce domaine – ne sont pas considérés comme des adultes. Leur présence est toutefois bien réelle : un groupe d’enfants restera donc encadré par plusieurs personnes. Prétendre le contraire relève de la mauvaise foi, sinon du fantasme.</p>
<p>Début 2010, le PDC proposait un taux d’encadrement plus bas, d’un adulte pour 15 enfants. Le PLR se satisfait pleinement de la solution adoptée, à la fois efficace et raisonnable, basée sur un taux de un pour 13. Les nouveaux taux genevois sont d’ailleurs dans la moyenne romande.<br />
Enfin, cette modification constitue  une solution bienvenue pour nos communes, qui assument seules, avec les parents, le financement des crèches.</p>
<p>La loi va dans le sens des réformes que le PLR appelle de ses vœux dans ce domaine : offrir de nouvelles places tout en garantissant un encadrement de grande qualité.</p>
<p><strong><strong><em><img alt="" src="https://d2q0qd5iz04n9u.cloudfront.net/_ssl/proxy.php/http/gallery.mailchimp.com/40dca31361184cf768571c923/images/Mobilite10.jpg" width="160" height="98" align="left" data-cke-saved-src="https://d2q0qd5iz04n9u.cloudfront.net/_ssl/proxy.php/http/gallery.mailchimp.com/40dca31361184cf768571c923/images/Mobilite10.jpg" /></em></strong>Traversées: + de mobilité</strong></p>
<p>En matière de mobilité, la députation PLR est satisfaite du signal émis par la majorité du Parlement jeudi soir, qui a voté la recevabilité totale de l’initiative populaire de l’UDC sur la traversée de la rade.</p>
<p>Le groupe PLR soutient cette initiative, qui permettra de fluidifier le trafic sur les quais et de soulager les habitants du centre-ville en déviant une partie du trafic sur ce nouveau tronçon. Pour les députés PLR, cette traversée de la <i>rade</i> doit être vue comme un complément à l’indispensable traversée du <i>lac,</i> seule manière à terme de boucler la ceinture autoroutière et ferroviaire du canton.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Les paroles de trop du MCG, appelant à arborer des croix gammées au parlement de la Ville</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 15:21:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain-Dominique Mauris</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communiqués de presse]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est par les fruits que l’on reconnaît l’arbre. Le MCG, par les déclarations intolérables de ses élus lors des dernières séances du Conseil municipal de la Ville de Genève, relatées par les médias,...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class=" wp-image-8297 alignright" alt="" src="http://www.plr-ge.ch/wp-content/uploads/2013/05/logo_cp.jpeg" width="192" height="157" />C’est par les fruits que l’on reconnaît l’arbre. Le MCG, par les déclarations intolérables de ses élus lors des dernières séances du Conseil municipal de la Ville de Genève, relatées par les médias, en a fait la démonstration. Les appels au retour des croix gammées et à l’homophobie sont très graves. Le PLR dénonce fermement la dérive, qui n’est pas qu’un simple « dérapage »: elle est symptomatique d’une absence de valeurs, du règne de l’opportunisme.</p>
<p>Ces élus municipaux MCG font en effet preuve d’un mépris honteux à l’égard de la population par des références à la seconde guerre mondiale, soit aux pires travers de l’humanité. Comment, après les souffrances endurées par des millions de familles, le MCG peut-il prétexter la présence de simples pancartes, qui n’avaient certes par leur place sur les pupitres en séance, pour appeler à arborer des croix gammées, symbole de rassemblement du nazisme, tout en faisant l’amalgame entre pédophilie et homosexualité ?</p>
<p>Jusqu’à quand les membres du MCG, pris en otage par leurs élus, se feront-ils les complices de ces horreurs ? La direction du parti semble ne vouloir prendre aucune mesure sérieuse pour stopper cette fronde extrémiste et des élus qui ont, de très loin, dépassé les limites.</p>
<p>Genève, engagée depuis des décennies, par ses institutions et organisations internationales notamment, pour la tolérance et le respect des différences, ville des droits de l’homme et siège du CICR, ne peut tolérer d’être salie par des déclarations d’élus qui ont pourtant juré de respecter la constitution et de servir Genève et sa population.</p>
<p>Le PLR appelle les autorités politiques à évaluer le danger se cachant derrière des menaces de ce genre, sous le masque de la « provocation », afin de protéger la population et de punir les incitations graves à la haine.</p>
<p>Enfin, le PLR rappelle qu’il œuvre au quotidien sur la base des valeurs que sont la liberté pour tous, la responsabilité citoyenne, la solidarité essentielle pour le bien vivre ensemble et le respect absolu de l’égalité des mêmes droits et devoirs pour chacun. La démocratie appelle le débat et le respect, jamais la haine d’autrui.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le libéralisme ne doit pas tolérer ça</title>
		<link>http://www.plr-ge.ch/2013/05/15/le-liberalisme-ne-doit-pas-tolerer-ca/</link>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 16:37:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rolin Wavre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>

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		<description><![CDATA[Le progrès est entouré d’une aura positive. Dans le dossier alimentaire et en particulier celui des semences génétiquement modifiées, je me demande s’il va vraiment dans le bon sens. Toujours présentées comme étant...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le progrès est entouré d’une aura positive. Dans le dossier alimentaire et en particulier celui des semences génétiquement modifiées, je me demande s’il va vraiment dans le bon sens.</p>
<p>Toujours présentées comme étant dans l’intérêt du monde, du paysan ou du consommateur, les modifications génétiques du vivant, rapidement et logiquement suivies du dépôt de brevets, nous entrainent sur des voies inquiétantes.</p>
<p>La recherche est nécessaire, certaines évolutions sont intéressantes mais la plus grande prudence est de mise. Parce qu’on ne connaît pas les conséquences à long terme et en particulier sur l’homme des gènes modifiés introduits dans notre alimentation et celle du bétail.</p>
<p>Mais aussi parce qu’on laisse quelques firmes très puissantes et très opaques déposer des brevets sur le vivant et donc sur notre alimentation.</p>
<p>Peut-on compter sur l’autodiscipline et sur l’éthique d’entreprises devenues impersonnelles et où la traçabilité des responsabilités est n’est plus garantie, tout comme celle de leurs produits ?</p>
<p>Bien qu’il s’en défende depuis 1999, mais de plus en plus mollement selon son propre « 2005 Pledge Report » (p. 29), Monsanto commercialise des semences stériles, que le producteur est contraint de racheter chaque année. Il arrive que l’agriculteur soit obligé d’acheter chaque année une substance qui « active » le gène de croissance des semences de la deuxième génération.</p>
<p>C’est une logique purement économique qui rend le client captif d’un mécanisme agro-alimentaire qui le dépasse. Un choix responsable ne peut s’exercer que si l’information est vraiment disponible et si des alternatives existent.</p>
<p>Je pense que le libéralisme véritable ne peut pas se rendre complice de constructions commerciales qui mettent en danger notre environnement végétal, voire génétique, mais aussi la survie économiques des producteurs.</p>
<p>Comme consommateur, comme citoyen ou peut être bientôt comme responsable politique, je ne veux pas de cette logique. Je veux manger des produits qui ont aussi peu voyagé que possible. S’il s’agit de produits préparés ou qu’ils viennent de loin (cela peut arriver), je veux de la traçabilité et de la transparence sur leur origine et leur composition.</p>
<p>J’aimerais aussi que mes achats permettent de rétribuer correctement le travail du producteur. Comme dans d’autres domaines, la confiance dans le commerce alimentaire ne se décrète pas, elle se mérite.</p>
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		<title>Assemblée générale 2013</title>
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		<pubDate>Tue, 14 May 2013 17:15:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain-Dominique Mauris</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Le jeudi 23 mai, à 19h30 au Théâtre de l&#8217;Espérance, aura lieu l&#8217;assemblée générale ordinaire du PLR. Un événement exceptionnel cette année, à plusieurs titres: notre parti souffle sa deuxième bougie les membres...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le <a href="http://www.plr-ge.ch/events/155/assemblee-generale/">jeudi 23 mai, à 19h30 au Théâtre de l&rsquo;Espérance</a>, aura lieu l&rsquo;assemblée générale ordinaire du PLR.</p>
<p>Un événement exceptionnel cette année, à plusieurs titres:</p>
<ul>
<li><span class="Apple-style-span" style="line-height: 13px;">notre parti souffle sa deuxième bougie</span></li>
<li>les membres seront amenés à élire la Présidence et le Comité directeur, notamment</li>
<li>les élections cantonales de l&rsquo;automne approchent: elles sont une échéance capitale, la première campagne cantonale du PLR, avec de très loin les deux meilleures listes de candidats</li>
<li>à l&rsquo;issue de la partie statutaire, nous assisterons à un spectacle de l&rsquo;humoriste Laurent Nicolet!</li>
</ul>
<p>Je me réjouis de vous retrouver nombreux le jeudi 23 mai!</p>
<p><a href="http://www.plr-ge.ch/events/155/assemblee-generale/"><em>Tous les détails sur la page dédiée</em></a></p>
<p>Bien cordialement,</p>
<p>Alain-Dominique Mauris,<br />
Président</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Votation du 9 juin: positions du PLR</title>
		<link>http://www.plr-ge.ch/2013/05/14/votation-du-9-juin-positions-du-plr/</link>
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		<pubDate>Tue, 14 May 2013 16:59:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie Creffield</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Votation fédérale du 9 juin 2013 1. Initiative populaire « Election du Conseil fédéral par le peuple » Cette initiative demande que le Conseil fédéral ne soit plus élu par l’Assemblée fédérale, mais...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-5747" alt="" src="http://www.plr-ge.ch/wp-content/uploads/2012/06/electionvotation_web.jpg" width="620" height="380" /></p>
<h2><strong>Votation fédérale du 9 juin 2013</strong></h2>
<h3>1. Initiative populaire « Election du Conseil fédéral par le peuple »</h3>
<p>Cette initiative demande que le Conseil fédéral ne soit plus élu par l’Assemblée fédérale, mais par le peuple, au scrutin majoritaire et parallèlement au renouvellement du Conseil national. Elle prévoit de garantir deux sièges pour les minorités francophone et italophone et de laisser au Conseil fédéral plutôt qu’à l’Assemblée fédérale le soin d’élire le président de la Confédération.</p>
<p>Le Conseil fédéral a proposé au Parlement de recommander le rejet de l’initiative, pour diverses raisons :</p>
<ul>
<li>En premier lieu, le Conseil fédéral in corpore ne serait plus « au-dessus de la mêlée », car ses membres seraient, bien plus qu’aujourd’hui, considérés comme des représentants de leurs partis respectifs. Ils devraient notamment collaborer étroitement avec les médias en vue de leur réélection, ce qui pose aussi un problème en termes de collégialité, au-delà du fait qu’ils seraient très pris par leur campagne électorale durant la fin de la législature (d’une durée de quatre ans).</li>
<li>Ensuite, l’Assemblée fédérale se trouverait dépourvue d’une compétence majeure et affaiblie dans l’exercice de ses tâches. L’équilibre des pouvoirs s’en trouverait affecté.</li>
<li>De plus, la procédure proposée perturberait l’équilibre entre cantons puisque, contrairement à aujourd’hui, le système préconisé favoriserait ceux qui sont fortement peuplés. Il n’y aurait plus d’obligation de veiller à ce que les régions soient équitablement représentées et il serait également plus difficile de faire en sorte que les personnes élues répondent à plusieurs critères (parti, appartenance linguistique, région, sexe).</li>
<li>En particulier quant au quota de deux conseillers fédéraux prévu pour la Suisse latine, le gouvernement le juge « inutile et contre-productif ». La Confédération devrait édicter des dispositions d’exécution pour définir comment les cantons bilingues devraient procéder pour déterminer les aires géographiques à prendre en compte pour les francophones et italophones. La protection dont jouiraient ces deux communautés linguistiques serait toute relative. La réglementation prévue serait, selon le Conseil fédéral, défavorable à la bonne entente entre les communautés linguistiques puisqu’elle ne prendrait pas en compte les régions romanches et qu’elle mettrait les régions francophones et italophones en concurrence.</li>
</ul>
<p>Les initiants, en l’occurrence l’UDC, sont au contraire d’avis que l’initiative renforcerait les droits populaires. Selon elle, il s’agirait d’un instrument permettant de limiter, par un meilleur contrôle démocratique, le pouvoir « grandissant » du Conseil fédéral et de l’administration. A noter que des personnalités de gauche ont fait savoir que ce système leur paraissait améliorer la « transparence » de l’élection du gouvernement et la légitimité de celui-ci.<br />
Les opposants, au nombre desquels figurent notamment le PLR suisse et les autres grands partis nationaux, se rallient aux arguments du Conseil fédéral, soulignant que la proposition de l’UDC, pourtant bien souvent encline à se présenter comme le parti des « valeurs suisses traditionnelles », est en réalité tout à fait étrangère au système équilibré qui a manifestement fait ses preuves depuis plus de 160 ans.</p>
<p>Les Chambres fédérales ont décidé le 14 décembre 2012 de recommander le rejet de l’initiative, par 137 voix contre 49 au Conseil national et 34 voix contre 5 et 3 abstentions au Conseil des Etats.</p>
<p><strong>Position du PLR: NON</strong></p>
<p><strong>Les délégués ont massivement rejeté l&rsquo;initiative de l&rsquo;UDC. Le système suisse, s&rsquo;il n&rsquo;est pas parfait, fonctionne bien et il serait dangereux à plusieurs égards de vouloir en changer. Le parti blochérien, s&rsquo;affichant comme l&rsquo;ambassadeur unique des traditions helvétiques, tente en réalité, plus souvent qu&rsquo;à son tour, d&rsquo;introduire dans notre système des mécanismes qui lui sont parfaitement étrangers. Il faut donc préserver des institutions stables et démocratiques, et ainsi garantir une représentation adéquate de la diversité qui fait la Suisse.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>2. Modifications urgentes de la loi sur l&rsquo;asile (LAsi)</h3>
<p>Les modifications de la loi sur l’asile du 28 septembre 2012 ont été assorties d’une clause d’urgence permettant leur entrée en vigueur le lendemain déjà, pour une durée de trois ans en cas de « oui » le 9 juin. Un référendum, lancé par les jeunes verts et les jeunes socialistes ainsi que diverses associations, a en effet abouti.</p>
<p>Les nouvelles dispositions ont pour objectif premier de simplifier et d’accélérer la procédure d’asile, qui dure en moyenne 1400 jours actuellement. En 2012, 28’631 demandes ont été introduites : une augmentation de 27% par rapport à 2011.<br />
Peuvent par ailleurs être créés directement par la Confédération des « centres spéciaux » pour requérants « récalcitrants ». En outre, il n’est plus possible de présenter une demande dans une ambassade de Suisse à l’étranger. Enfin, la désertion n’est (aux termes de la loi à tout le moins) plus reconnue comme motif d’asile, disposition visant principalement les requérants originaires d’Erythrée, et le regroupement familial est limité aux conjoints et aux enfants des réfugiés reconnus.<br />
En revanche, les propositions jugées les plus extrêmes par la majorité, essentiellement issues des rangs de l’UDC au Conseil national, ont finalement été rejetées : suppression totale de l’aide sociale, envoi de requérants dans des « camps d’internement » grillagés sans jugement, etc.</p>
<p>Les partis de droite et du centre estiment que ces dispositions sont nécessaires pour améliorer l’efficacité de la procédure et que le projet ne contient aucune norme injuste ou contraire à nos valeurs. Pour eux, le retour rapide des requérants déboutés dans leurs pays est primordial, en ce sens qu’il ne doit pas être donné de faux espoirs ni de possibilité de rester plusieurs années (et d’exercer un travail, de s’installer) dans l’attente d’une décision finalement négative. La réforme est donc jugée raisonnable et conforme aux engagements de la Suisse sur le plan international.<br />
Les référendaires estiment au contraire que cette « énième révision » est vouée à l’échec. De leur point de vue, les nouveautés sont inutiles et ne limiteront pas le nombre de requêtes. Ils estiment que les dispositions relatives aux « centres spéciaux », aux déserteurs qui ne seraient plus reconnus comme réfugiés et à l’impossibilité de présenter une demande dans une ambassade sont indignes de la tradition humanitaire de la Suisse et poseront, notamment pour les déserteurs risquant la mort ou la torture en cas de retour dans leur pays, des problèmes d’application compte tenu des traités liant la Suisse.</p>
<p>Les Chambres fédérales ont approuvé ces modifications le 28 septembre 2012 par 122 voix contre 49 au Conseil national et 36 voix contre 9 au Conseil des Etats.</p>
<p><strong>Position du PLR: OUI</strong></p>
<p><strong>Les délégués ont décidé d&rsquo;appuyer à la quasi unanimité la révision de la loi sur l&rsquo;asile. Il s&rsquo;agit non pas de la durcir une énième fois, comme le prétendent certains, mais au contraire d&rsquo;amener plus de dignité et d&rsquo;efficacité dans le système. Il faut pouvoir mieux protéger les requérants dont la requête est fondée. En effet, des milliers de requêtes pour &laquo;&nbsp;motifs économiques&nbsp;&raquo; sont déposées chaque année, alors que l&rsquo;asile ne peut être accordé pour cette raison. On ne peut plus, par ailleurs, admettre que les procédures durent des années: cela donne de faux espoirs et rend illusoire toute possibilité de renvoi, qu&rsquo;on ne peut exiger lorsqu&rsquo;une personne est installée, travaille, a fondé une famille.</strong></p>
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		<title>Vers un nouvel EEE</title>
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		<pubDate>Sun, 12 May 2013 07:56:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre de Senarclens</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>

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		<description><![CDATA[La Suisse tente actuellement de raviver la voie bilatérale en négociant de nouveaux accords avec l’Union européenne. Elle pense de façon candide, qu’avec une position pragmatique et de bons négociateurs, elle pourra toujours...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">La Suisse tente actuellement de raviver la voie bilatérale en négociant de nouveaux accords avec l’Union européenne. Elle pense de façon candide, qu’avec une position pragmatique et de bons négociateurs, elle pourra toujours signer avec ses partenaires des accords sur mesure.</p>
<p>Pourtant, l’UE dit et redit à la Suisse qu’elle ne veut plus de simples accords bilatéraux. Ceux-ci posent essentiellement deux problèmes : la reprise de l’acquis communautaire et le règlement des litiges. Un accord bilatéral est statique et n’évolue pas dans le temps. Or, le droit communautaire connaît régulièrement des évolutions. Avec les années, le texte de l’accord devient dépassé par rapport au droit européen. Les pays membres de l’UE se retrouvent souvent à devoir répondre à des obligations plus importantes ou différentes de la Suisse du fait même que l’accord bilatéral n’a pas évolué en parallèle du droit européen. Par ailleurs, les accords bilatéraux actuels ne prévoient aucun mécanisme de surveillance et de contrôle commun. Ainsi, en cas de différend, un accord pourra être interprété différemment selon que la Cour de justice de l’Union européenne ou le Tribunal fédéral est saisi.</p>
<p>La résolution de ces problèmes institutionnels est une exigence que l’UE pose depuis de nombreuses années à la Suisse. Sa ligne est claire et n’évolue pas. Après le rapport de 2008 et celui de 2010, le Conseil européen a adopté en décembre dernier de nouvelles conclusions sur les relations Suisse-UE. L’UE veut un cadre institutionnel adéquat pour les accords actuels et futurs, ce par quoi il faut comprendre la reprise automatique de l’acquis communautaire ainsi qu’une juridiction indépendante et contraignante, au moins équivalant à ce qui prévaut actuellement dans l’EEE.</p>
<p>A ce jour, la classe politique suisse fait la sourde oreille à ces exigences. Ceci pour deux motifs : elle réfléchit avec une mentalité du passé et elle a peur d’affronter la population dans le cadre d’un vote sur ce sujet.</p>
<p>Le monde a changé. Les années de guerre froide durant lesquelles la Suisse jouissait de sa position de neutralité et était naturellement l’alliée des pays occidentaux, singulièrement des Etats-Unis et de l’Europe, sont depuis longtemps terminées. L’UE s’est étendue et renforcée. La crise économique et financière occupe presque entièrement les réunions des membres de l’UE. Ceux-ci n’ont plus le temps, ni l’envie de s’épancher sur les particularismes de huit millions de suisses. A tort ou à raison, la Suisse est vue comme un pays qui joue solo avec ses règles sur le secret bancaire, sur le forfait fiscal ou sur la fiscalité des entreprises internationales. Certains pensent que non seulement elle ne se montre pas solidaire en participant à l’UE, mais qu’en plus elle pille les ressources fiscales des Etats européens. En d’autres termes, il y a une sorte de « Suisse fatigue », même le fidèle allié allemand, qui vouait pourtant une admiration sans borne pour le modèle helvétique, n’a plus de patience et veut lancer la cavalerie contre sa voisine du sud. La France sort de son aimable indifférence envers les petits suisses pour fustiger leurs pratiques et tenter de les mettre au ban des Etats de l’OCDE.</p>
<p>Le constat est implacable et laisse peu de place pour une réponse molle. Pourtant, les politiciens suisses, et singulièrement les partis du centre droit, ont peur de rouvrir le débat européen, alors qu’il y a 20 ans certains affichaient le drapeau de l’UE sur leur prospectus de campagnes électorales. La faute en revient à l’UDC qui interdit tout débat serein sur cette question. Tout homme politique de premier plan, comme récemment Christophe Darbellay, qui émet l’idée que les accords bilatéraux ne sont plus satisfaisants pour organiser nos rapports avec l’UE, se fait sévèrement rabrouer, comme si cette question était taboue et que l’évoquer relèverait de la traîtrise.</p>
<p>Pourtant, il est urgent que ce débat ait lieu pour des raisons tant politiques qu’économiques. La Suisse (combien de divisions ?) a besoin d’alliés pour faire valoir sa position dans un monde globalisé où les pays de la « vieille » Europe comptent de moins en moins. Eriger en symbole national notre particularisme et notre indépendance ne fait pas une politique étrangère. Pour ce qui est de notre économie, et sans entrer dans les détails des chiffres, il est évident que la Suisse a besoin de pouvoir commercer avec le moins d’entrave possible avec l’UE, de loin son premier marché. Or, à ce jour, par le fait que nos liens avec l’UE sont seulement régis pas les bilatérales, la Suisse perd des parts de marchés et voit des emplois délocalisés. L’industrie de la banque et de la finance est un bon exemple. N’étant pas au bénéfice de la libre circulation des services financiers, les institutions bancaires suisses sont dans l’obligation de déplacer leurs départements de gestion d’actifs au Luxembourg ou à Londres. Les efforts de la Suisse pour adapter dans l’urgence sa législation pour la rendre euro-compatible, comme dans le cas des fonds de placement, ne servent à rien. Le mal est fait. Les emplois, la richesse et les compétences se créent à l’étranger.</p>
<p>La voie bilatérale est dans une impasse et il faut donc d’ores et déjà préparer la population suisse à accepter un nouvel accord cadre qui règlera les problèmes institutionnels. Celui-ci s’organisera évidemment sur le modèle de l’EEE. Sans ce travail de pédagogie, la population ne pourra pas comprendre comment, alors que les politiques suisses auront pendant des années expliqué que seuls les accords bilatéraux étaient acceptables pour la Suisse, il soit défendu du jour au lendemain un EEE bis.</p>
<p><em>Article paru dans Le Temps du lundi 18 février 2013</em></p>
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