Genève, ville de paix, fait l’histoire !

Les esprits encore marqués par le sommet de 1985 entre Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev, Genève accueille une rencontre entre les Etats-Unis et la Russie qui tenteront d'ouvrir une nouvelle voie diplomatique dans le conflit syrien.

Les chiffres sont clairs : à Genève, plus de 5'000 conférences internationales ont lieu chaque année, 172 états sont représentés, 35 organisations ont un accord avec le Conseil fédéral et environ 250 organisations non gouvernementales agissent. Enfin, aujourd'hui, plus de 40'000 diplomates et fonctionnaires internationaux y travaillent, contre 200 en 1920.

Il n'est plus l'heure de remettre en question le rôle de Genève dans la coopération internationale. Rappelons ici que la nouvelle constitution le reconnaît : «L'Etat soutient la vocation internationale de Genève en tant que centre de dialogue, de décision et de coopération internationale, fondé sur la tradition humanitaire et le droit, ainsi que sur les valeurs de paix et de solidarité.»

Conscient de l'impact déterminant des activités de la Genève Internationale, le parti libéral radical genevois s'engage pour que Genève reste un centre de coopération internationale reconnu et valorisé. Il y a un an, parmi les membres du parti, des personnalités concernées ont décidé de se réunir pour créer une commission ad hoc sous la présidence avisée de Vincent Subilia.

Le PLR donne le ton de la future législature en ancrant cette fonction fondamentale dans son programme et en travaillant sur les conditions cadres offertes à ses habitants, internationaux ou locaux. Pour la Genève Internationale, le PLR s'engage pour des projets d'intégration et de valorisation, pour un aéroport prospère et un partenariat efficient avec Berne.

Sophie Dubuis

Directrice du CICG