Rest'ho: le PLR réclame de nouvelles Fêtes de Genève et une simplification des démarches administratives

Le Parti libéral-radical veut relancer un grand événement estival avec un feu d'artifices. Il souhaite également simplifier les démarches administratives avec un projet pilote pour les hôteliers, restaurateurs et les acteurs de la nuit.

Le PLR Genève poursuit son accompagnement des professionnels de la restauration, de l'hôtellerie et du monde de la nuit. Après l'événement Rest'ho organisé le 21 septembre, les députés déposent deux motions.

Lundi 21 septembre, le PLR Genève organisait Rest'ho, un événement consacré à la restauration, à l'hôtellerie et à la vie nocturne genevoise. Les échanges avec les professionnels ont fait ressortir plusieurs attentes. Le PLR y donne suite avec deux motions déposées vendredi au Grand Conseil.

Des Fêtes de Genève «ambitieuses, populaires et maîtrisées»
Le député PLR Philippe Meyer milite en faveur de l'organisation d'un grand événement estival genevois, inspiré des Fêtes de Genève, disparues en 2018. Populaire, intergénérationnel et accessible, il s'adresserait autant aux Genevois qu'aux visiteurs. Un grand feu d'artifice gratuit sur la Rade serait au coeur des festivités.

Rappelant qu'en 2024, «Genève Genève» a réuni plus de 200'000 visiteurs en cinq jours et qu'en 2018, le peuple a voté en faveur de Fêtes d'une durée maximale de onze jours, le PLR souhaite qu'un nouveau projet soit mis en place sur la base d'un partenariat public-privé. «Il ne s'agit pas de reproduire les anciennes Fêtes à l'identique, mais de construire un événement plus court, plus populaire, mieux gouverné et financièrement maîtrisé», souligne Philippe Meyer.

Un État au service des administrés
Les députés Pierre Nicollier et Diane Barbier-Mueller ont, quant à eux, déposé une motion proposant de désigner des gestionnaires clients, référents administratifs uniques. «Les établissements de la restauration, de l'hôtellerie et de la nuit doivent aujourd'hui jongler avec de multiples démarches (autorisations d'exploiter, permis de construire ou de transformer, contrôles sanitaires et de sécurité), chacune impliquant des services, des formulaires et des délais différents», précise Diane Barbier-Mueller.

Aujourd'hui, chaque procédure requiert la constitution d’un nouveau dossier, même lorsque l’administration dispose déjà des informations demandées. Le principe «Once Only» vise à éviter cette redondance. «Il faut aller plus loin, poursuit Pierre Nicollier, président du PLR Genève. Un interlocuteur unique, qui connaît l'exploitant et son historique, permettrait de faire évoluer l'administration d'un rôle de contrôleur vers un rôle de conseiller et de facilitateur, au service des administrés». Les deux députés souhaitent qu'un projet pilote soit mené et qu'il soit étendu à d'autres secteurs économiques en cas de succès.

Avec ces deux motions, le PLR Genève défend une même ambition: une Genève plus attractive, moins bureaucratique et plus favorable à ceux qui entreprennent.